- La Géorgie rejoint la liste au 1er janvier.
- La Géorgie, nouveauté du 1er janvier 2026
- Les autres destinations concernées
- Ce que doit contenir une attestation acceptée
Le nombre de pays exigeant une attestation d'assurance à l'entrée continue de progresser. En 2026, la Géorgie rejoint la liste, et le contrôle ne se limite plus à une formalité : un refus d'embarquement ou d'entrée sur le territoire reste possible.
La Géorgie, nouveauté du 1er janvier 2026
À la suite d'une modification de sa loi sur le tourisme, la Géorgie impose depuis le 1er janvier 2026 à tout visiteur étranger de disposer d'une assurance santé et accident valide pendant toute la durée du séjour. L'obligation vaut pour le tourisme, les déplacements professionnels et même le simple transit.
- Couverture minimale exigée : 30 000 GEL, soit environ 10 500 €
- Attestation rédigée en anglais ou en géorgien
- Mentions obligatoires : dates du séjour, territoire couvert, risques assurés (maladie et accident)
- Sanction : refus d'entrée immédiat ou amende à la frontière
Les autres destinations concernées
Espace Schengen
Pour les ressortissants soumis à visa, l'assurance est exigée avec un plafond minimal de 30 000 € couvrant les frais médicaux et le rapatriement. C'est une condition de délivrance du visa, vérifiée au dépôt du dossier.
Argentine
Depuis juillet 2025, l'obligation s'applique à tous les étrangers, y compris ceux dispensés de visa. La couverture doit inclure l'hospitalisation, une assistance disponible en permanence et surtout le rapatriement sanitaire. Une traduction en espagnol peut être demandée.
Cuba
Une assurance médicale valide doit être présentée à l'arrivée, couvrant les frais médicaux d'urgence, les soins hospitaliers et le rapatriement. Le contrôle y est effectif.
Ce que doit contenir une attestation acceptée
- Vos nom et prénom, tels qu'ils figurent sur le passeport
- Les dates exactes de début et de fin de couverture, couvrant l'intégralité du séjour
- Le territoire couvert, nommant explicitement le pays de destination
- Le montant du plafond de frais médicaux
- La mention du rapatriement sanitaire
- La langue exigée par le pays d'entrée
Le point aveugle : le plafond médical
L'obligation légale fixe un plancher, pas un niveau adapté. Un plafond de 30 000 € suffit à satisfaire une exigence administrative, mais reste très en deçà du coût réel d'une hospitalisation dans certains pays. Hors Europe, un plafond d'au moins 300 000 € constitue un repère prudent, et les États-Unis justifient de viser bien plus haut.
Les exigences d'entrée changent d'un pays à l'autre et évoluent chaque année — la Géorgie impose une attestation depuis le 1er janvier 2026. Un conseiller vérifie votre destination et vous fournit une attestation conforme, dans la langue exigée.
Vérifier ma destination →Distinguez donc deux questions différentes : celle de la conformité à l'entrée, et celle de la protection réelle en cas de problème. La seconde est la plus importante.
Questions fréquentes
La carte européenne d'assurance maladie suffit-elle en Europe ?
Elle donne accès aux soins du secteur public dans les mêmes conditions que les assurés locaux, mais elle ne couvre ni le rapatriement, ni les cliniques privées, ni l'avance de frais dans certains systèmes. Ce n'est pas une assurance voyage.
Quand souscrire ?
Dès la réservation si vous souhaitez une garantie annulation : celle-ci doit généralement être souscrite dans un délai court après la réservation du séjour. Pour les seuls frais médicaux, la souscription reste possible jusqu'au départ.
Ces obligations peuvent-elles évoluer ?
Oui, régulièrement. Vérifiez systématiquement les conseils aux voyageurs du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères pour votre destination, à jour à la date de votre départ.
Laissez vos coordonnées : un conseiller vérifie les exigences de votre destination et le niveau de couverture adapté.